Road to Mandalay

Road to Mandalay

Birmanie

Itinéraire privé de 12 jours et 9 nuits

A bord d’un navire racé siglé Orient-Express, logé dans des cabines spacieuses et luxueuses, la Birmanie s’offre au rythme de vues magnifiques. Loin des sentiers battus, c’est sans aucun doute la façon la plus agréable de profiter des merveilles archéologiques et de rencontres fortuites au détour d’animations culturelles.
Road to Mandalay

“Les fleuves sont des chemins qui marchent et qui portent où l’on veut aller.” Avec cette pensée, Blaise Pascal a repris une idée amérindienne et c’est à notre tour d’y songer pour évoquer la croisière fluviale d’Orient-Express en Birmanie. À bord du Road to Mandalay, un navire racé tout juste rénové, les hôtes bénéficient des plus belles vues qui soient pour découvrir les rives du fleuve Irrawaddy. Plus tôt, à Rangoon, séjournant au légendaire Governor’s Residence, non loin de la pagode Shwedagon, vous avez découvert une ville située au cœur d’un delta fertile où lacs et rivières sont bordés de parcs et d’arbres tropicaux. Depuis Mandalay, capitale culturelle du pays aux sept cents monastères, la croisière vous mène de merveilles en merveilles sur les traces d’un fabuleux passé. Il est peut-être un plaisir qui surpasse tous les autres : l’excursion au mont Popa, parc national où se dressent d’étincelantes pagodes disséminées entre les rochers. Les esprits de ce lieu magique – les nats – vous escortent pour la suite du parcours. Porté par les vents et chevauchant le fleuve souverain, escorté par les derniers dauphins d’eau douce de la planète, le bateau poursuit sa descente au fil des pagodes et des stupas. Comme il se doit, la vie à bord est rythmée par des attentions luxueuses et un confort impeccable. Parmi les activités, on relève des séances de yoga et de méditation au lever du soleil, des conférences sur l’histoire et la culture birmanes, et encore la présentation d’art local et de costumes traditionnels. Avant la sieste, Kipling s’impose : “Voici la Birmanie et elle ne ressemble à aucune contrée connue”, écrivait l’auteur de Kim.